Le premier ministre, Georges Papandréou, a affirmé que si le risque de faillite du pays n'est pas entièrement écarté, la plus grande partie du danger est toutefois évitée, dans un discours introductif lors d'une réunion jeudi au Palais Maximou avec les partenaires sociaux, appelant dans la foulée à un effort national pour réaliser rapidement les grands changements dont a besoin la Grèce puisque, a-t-il insisté, 15 à 20 ministres ne peuvent transformer à eux tout seuls le pays.
Rappelant sa position de toujours que l'Etat est le grand patient en Grèce, M.